Conférence 3 sur l’alimentation : entre toxicité et cruauté humaine, voilà ce que l’industrie agricole nous fait manger


Alimentation saine /

L’agriculture en France est devenue une vraie industrie. Les producteurs doivent produire beaucoup, vite et à moindre coût. Qui dit quantité, rapidité et rentabilité, dit pratiques horribles et produits loin d’être de qualité… Et qui en fait les frais ? Ben, nous pardi ! 95% (voire 98%) de ce que nous mangeons vient de cette agriculture industrielle. Et encore, on ne s’en sort pas trop mal comparés aux animaux qui paient pour qu’on se pète le bide ! Dans ces élevages intensifs, ces petites bêtes vivent une vie souvent courte mais surtout atroce.

Malgré qu’on en parle (un peu) dans les médias, connaissons-nous vraiment ou toute la vérité ?

La journaliste et réalisatrice Isabelle Brokman a voulu aller voir ça de plus près. Elle a enquêté sur le terrain agricole pendant un an afin d’observer et d’obtenir des réponses sur la chaîne de production de produits que nous consommons tous les jours.

Lors d’une conférence à Paris, le samedi 18 novembre 2017, elle nous a livré une description détaillée de certaines pratiques, notamment la culture de la pomme de terre, l’élevage des poules, poulets, vaches et porcs. Des pratiques scandaleuses et répugnantes dont elle fait le récit dans le livre Savez-vous vraiment ce qu’il y a dans votre assiette ?

Ce livre, elle l’a écrit en collaboration avec le Docteur Robert Barouki, biochimiste et toxicologue, qui y a apporté son expertise en toxicologie. Il était, lui aussi, présent à la conférence.

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Pour info (ou rappel), le samedi 18 novembre 2017 avaient lieu 4 conférences sur Paris, auxquelles j’ai assisté. Conférences focalisées sur l’alimentation et le comment mieux vivre.

Chaque conférence étant riches d’info, j’ai décidé de faire un résumé de chacune d’entre elles, ici, sur ce blog.

Découvrez mon article résumé de la conférence 1 sur le thème “détox, mono-diète, jeûne”

Puis, mon article résumé de la conférence 2 sur le thème “notre monde bactérien”

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L’industrie agroalimentaire nous vend des produits à manger

Des aliments “bruts” tels que les œufs, le lait, la viande, le blé, les fruits, les légumes… mais aussi des produits transformés, qu’elle fabrique, et qui sont aussi à base de ces même œufs, lait, viande, blé, de fruits, légumes.

Mais ces aliments, où va-t-elle les chercher ?

Ça, ce sont les producteurs agricoles qui le lui fournissent.

Mais comment cela se passe sur place ?

Une production secrète

On en parle.

On en parle dans les journaux, on en parle à la télévision, on en parle sur internet.

Donc, on sait que certains agriculteurs utilisent des substances plus ou moins toxiques pour cultiver les fruits et légumes. On sait plus ou moins que, dans certains élevages intensifs, les petites bêtes ne sont pas les mieux traitées.

Mais nous rendons-nous vraiment compte de ce qu’il s’y passe ? Nous rendons-nous vraiment compte à quel point l’agriculture a changé ? Nous rendons-nous vraiment compte de ce que nous mangeons ?

L’agriculture française n’est plus du tout la même qu’autrefois. Elle est devenue une  industrie. Une industrie qui transforme.

Une production prisonnière

Depuis quelques années, la grande distribution a pris le pouvoir dans notre société. Au détriment de la production agricole traditionnelle, entre autres.

À travers des syndicats, un lobby très puissant et des enjeux économiques, l’industrie agricole domine l’agriculture traditionnelle.

Les producteurs sont obligés de se plier à certaines exigences. Ils ne produisent plus pour les consommateurs mais pour des industriels et des distributeurs qui leur imposent un cahier des charges. S’ils ne suivent pas ce cahier des charges, ils seront ruinés à la fin du mois parce que leur production ne sera pas achetée. Ils n’ont pas le choix.

Du coup, ils doivent produire beaucoup et à moindre coût. Pour cela, pas le choix, il faut des pratiques qui leur permettent de suivre la cadence. À l’aide des progrès techniques, ils aboutissent à une solution d’équation : une solution pour produire plus et pour pas cher. Tout est une question d’affaires. Il faut vendre.

Dans ce cas, la qualité (et l’humanité) passe après l’argent.

Mais, cette solution, nous convient-elle à nous, consommateurs ? Est-ce que c’est avantageux sur le plan nutritionnel ? Est-ce que, sur le plan toxicologique, c’est risqué ?

Une production qui nous vise NOUS directement

Nous, acheteurs et consommateurs, devons nous y intéresser.

Pourquoi ?

Parce que cela nous concerne directement ! C’est à nous qu’ils vendent et c’est nous qui mangeons ce qu’ils produisent dans ces industries.

On le rappelle, aujourd’hui, en France, 95% de nos aliments viennent de cette agriculture industrielle là. Elle a le pouvoir sur les producteurs comme elle a le pouvoir sur nos assiettes.

Ce n’est pas à prendre à la légère. C’est notre santé qui est concernée, la santé de nos enfants, de la planète, des agriculteurs ainsi que la santé d’une filière paysanne.

Une filière paysanne qui est dans un état catastrophique.

En tant que citoyens et consommateurs directs, on doit se poser les questions suivantes :

est-ce que je veux être « complice » de ce système ?

Ou est-ce que je veux chercher, à titre individuel d’abord, à sortir des filières de l’industrie agricole qui n’a qu’une seule vocation : fournir le système de la grande distribution et de l’industrie agroalimentaire ?

Le progrès, responsable du désastre nutritionnel et toxicologique (si désastre il y a) ?

Le progrès est souvent associé au progrès technologique ou au progrès économique.

Mais le progrès, c’est aussi le bien-être : améliorer le bien-être général de la population, des écosystèmes et de l’environnement.

La réelle question qu’il faut se poser au sujet du progrès (quel qu’il soit) est :

est-ce que le progrès amène plus d’avantages que d’inconvénients ?

C’est vrai que le progrès technologique a apporté beaucoup d’aspects négatifs.

Mais l’innovation ne doit pas stopper pour autant. C’est bien d’innover, d’avancer.

Seulement, le progrès doit être intégré dans un cadre général des équilibres des écosystèmes. Il faut avoir une vision un tout petit peu plus globale et réfléchir aux conséquences de tel ou tel progrès sur notre bien-être et le bien-être écologique.

Est-ce que tel progrès a amélioré le bien-être ? Ou ne l’a t-il pas amélioré ?

Certes, dans beaucoup de cas, on ne l’a pas amélioré. On a poussé le bouchon un peu trop loin en oubliant un certain nombre de conséquences. Mais cela ne veut pas dire que le progrès technologique ne peut pas améliorer le bien-être.

Revenir à toutes les pratiques d’antan n’est pas la solution. En revanche, avancer à l’aide du progrès, tout en étant attentifs à toujours viser le bien-être, s’avère être bien plus responsable.

Parmi les approches, le progrès scientifique peut nous amener à une meilleure utilisation de ces technologies et à repérer et différencier le bien du mal.

Les produits sont-ils testés avant d’être mis sur le marché ? Et y a t-il des contrôles sur place ?

Des tests sont faits, oui.

Mais est-ce que TOUS les tests nécessaires sont effectués sur chaque nouveau produit ?

C’est moins sûr, d’après le Docteur. Selon lui (et on est d’accord), il faut augmenter la batterie “test” pour qu’elle soit la plus protectrice possible.

Même si, malgré tous les tests, il est possible qu’on rate certaines choses. Cependant, il faut continuer à observer ce qu’il se passe dans la nature et si quelque chose cloche, il faut arrêter.

Les contrôles, il y en a, bien sûr, mais ils restent assez coûteux. Et puis, il est impossible de tout contrôler. Cependant, certaines choses ne sont pas du tout contrôlées. Et ça, c’est un problème.

L’évaluation du niveau de toxicologie et dangerosité des pesticides remise en question

Bien sûr, les produits sont passés à la loupe pour estimer la quantité de pesticides qu’ils contiennent et le danger de ceux-ci.

Mais le problème, c’est que les pesticides ne sont pas additionnés. La réglementation veut que chaque cas de pesticide soit pris en compte seul.

Parfois, il peut y avoir plusieurs substances sur un même produit, par exemple, sur une pomme. Des substances différentes mais qui agissent de la même manière. Or, la réglementation en toxicologie (et c’est comme ça depuis des années) veut que les toxicologues étudient chaque substance, une par une, comme si les autres n’existaient pas. Ils étudient donc les effets d’une substance seule et si celle-ci ne dépasse pas un certain seuil, alors, elle passe…

Cependant, la question est : ne faut-il pas prendre en compte toutes les substances ensemble et additionner les doses ? Tenir compte de l’ensemble pour évaluer l’effet global ?

Rien c’est rien mais trois fois rien, c’est déjà quelque chose !

Même si dans le produit final les résidus sont minimes et en-dessous du seuil, que se passe-t-il lorsqu’on mélange ces substances ?

Qu’en est-il de l’ensemble des substances de chaque aliment qu’on consomme dans un seul repas ?

À l’heure actuelle, la science n’est pas capable de donner de réponse, bien qu’elle en recherche une activement.

Une science incertaine

La science donne des informations mais beaucoup de ces informations ne sont pas définitives. Les scientifiques ne sont pas capables, au jour d’aujourd’hui, de catégoriser les produits de manière très très nette : celui-là est complètement toxique, celui-là est complètement innocent.

La plupart du temps, on est plutôt dans les nuances de gris. La difficulté, c’est de dire si cela penche vers le foncé ou vers le clair et à quel moment on va pouvoir se décider.

Ils ont quand même quelques arguments pour dire que tel produit est probablement toxique ou pas. Mais ils n’ont pas tous les arguments.

Heureusement, nous sommes armés

Notre organisme est quand même capable d’éliminer une série de substances. Nous ne sommes pas complètement désarmés.

Ouf !

Mais nous ne sommes pas des surhommes non plus.

Oh…

Il reste certaines substances qu’on ne sait pas mobiliser et celles-ci posent problème.

Reconnaître une bonne substance et reconnaître une mauvaise n’est pas toujours évident. Parce que ce n’est pas parce qu’une toxine est naturelle qu’elle est bonne (comme, par exemple, la toxine des champignons). Et, à l’inverse, ce n’est pas parce que c’est industriel que c’est mauvais. Ce n’est pas aussi simple que ça.

Le but principal est de trouver le meilleur moyen de lutter contre toute contamination.

La condition animale dans les élevages intensifs

Isabelle nous a donné un récit assez descriptif et… comment dire… écœurant… de la vie de certaines de ces petites bêtes qui nous procurent ou font notre nourriture.

Je ne vais pas les détailler ici mais seulement vous donner un “échantillon”.

Si vous voulez en savoir plus, vous pouvez lire l’article écrit par Isabelle Brokman elle-même qui résume ceci de façon assez clair.

Ou vous pouvez vous procurer son livre qui est bien plus détaillé.

Élevage des poules pondeuses

50 millions en France, ces poules de “compétition” vivent en cage sur une surface vitale grande comme une feuille A4, confinées les unes sur les autres et sous lumière artificielle. Elles pondent tous les jours pendant 12 mois (ce qui n’existe pas dans la nature).

La promiscuité est telle que les poules se battent entre elles. Vu qu’il n’y a aucune chance de s’échapper, il y a souvent des cadavres qui restent dans les cages jusqu’à ce qu’elles soient lavées à la fin de l’année (seulement).

12 mois plus tard, les poules ont fait leur job. On n’a plus besoin d’elles alors on les sort violemment de leur cage et on les envoie à l’abattoir.

Enfin, que dis-je ! Bien sûr qu’elles servent encore ! La plupart est congelée et envoyée au Maghred, en Afrique ou au Moyen-Orient et une partie fini dans la nourriture pour animaux, les raviolis ou encore dans les bouillons.

Miam !

Merci p’tites poulettes !

Élevage des poulets de chair

Il y en a 800 millions produits en France chaque année. Ils sont élevés dans un hangar au sol et sont au nombre de 15,000.

Les poussins sortent de leur coquille. Ils pèsent 50g.

32 jours plus tard, ils pèsent 1,5 kg (sachant qu’autrefois il fallait 5 mois pour obtenir ce poids).

Un poulet de chair est donc, en fait, un poussin.

Les poulets sont goinfrés d’antibiotiques pour qu’ils tiennent debout 32 jours et sont destinés à mourir avant 60 jours. Sinon, s’ils dépassent 2 mois d’existence, ils deviennent obèses et ne peuvent plus se déplacer.

D’où viennent ces poussins ?

D’élevages de reproducteurs.

Les reproducteurs (7 millions en France) sont des poulets et des poules qui vivent un an maximum. Pendant leur seule année d’existence, on les affame (en ne leur donnant pas à manger tous les jours) afin qu’ils se reproduisent.

Élevage de vaches à lait

Une vache ne fait de lait que si elle a un veau (pour le nourrir).

Donc les vaches sont inséminées artificiellement. En tout, sur 3 ans (durée de vie de ces vaches), elles ont 4 gestations (grossesses) afin de produire du lait en abondance.

Leur veau leur est retiré au bout de 24/48 heures.

Soit dit en passant, dans ces élevages, elles vivent dans des hangars où elles peuvent à peine bouger. Une fois leur travail fini, elles partent à l’abattoir. Mais avant d’être abattues, certaines sont gavées de nourriture pendant quelques mois afin de fournir nos supermarchés en steak hachés, plats cuisinés (etc…).

La viande est-elle si importante dans notre alimentation ?

Au-delà du point de vue humanitaire et du bien-être animal, il faut se poser la question : avons-nous besoin de consommer autant de viande ?

La réponse est NON.

C’est vrai que la viande est omniprésente dans notre société. Nous avons pris l’habitude d’en consommer alors qu’auparavant, elle n’était qu’un aliment de “fêtes”.

Mais c’est connu depuis pas mal de temps : l’excès de viande et de charcuterie est cancérigène. La qualité nutritionnelle compte énormément. Plus une viande est grasse, moins elle va être bonne (car il y a des polluants dans le gras). Mais même si la viande est de bonne qualité, elle doit être consommée que modérément.

Il faut donc réduire sa consommation pour ces raisons d’élevage mais aussi pour des raisons sanitaires propres !

Peut-on être sûr de la filière bio française et internationale ?

Un produit bio veut dire qu’il a moins de composés, moins de substances chimiques et/ou toxiques.

En consommant bio, on y gagne. Cela a été prouvé. Mais (bien sûr, il faut qu’il y ai un “mais”), cela dépend de quoi.

Car certains composés arrivent à se faufiler puisqu’il y en a dans la nature.

Par exemple, le saumon bio est élevé sans aucun pesticide ni antibiotique et est nourrit naturellement de poissons. Or, il est possible que celui-ci soit encore plus pollué que le saumon industriel ! Comment ? Parce que les poissons qu’on le lui donne sont, eux, contaminés ! Du coup, ils contaminent le saumon qui nous contamine nous.

Pour que tout ce qui est naturel reste bon et non toxique, il est donc urgent de nettoyer l’environnement.

La pomme de terre

Il est tout de même essentiel de savoir comment notre chère pomme de terre est produite puisque nous en consommons 50 kilos par an, principalement en frites !

La pomme de terre se plante sous forme de plant.

Après avoir testé ce plant, il faut le multiplier car on veut en produire le plus possible pour les vendre. Donc chaque année, sous serre, le plant est multiplié chez des exploitants spécialisés.

Cependant, comme dans beaucoup de récoltes, des pathogènes (germes, bactéries…) s’attaquent aux plants de pommes de terre. Pour éviter de multiplier un plant malade (ce qui veut dire beaucoup beaucoup de plants malades…) et lutter contre ces parasites très embêtants, les producteurs ont trouvé une technique imparable : toutes les semaines, ils pulvérisent les plants “d’huile minérale”.

Par “huile minérale” entendons pétrole.

Oui, nos pommes de terre sont arrosées de pétrole.

La pomme de terre, comme la pomme, subit 36 manipulations chimiques au total.

Faire le tri pour mieux manger et mieux vivre : quoi garder, quoi jeter ? Et comment faire sans l’élevage intensif, qui nous nourrit majoritairement ?

Les recommandation d’Isabelle Brokman :

★ Réduire l’apport de protéines animales dans notre alimentation. Si on continue à consommer autant de viande, l’élevage intensif ne cessera pas.

★ Manger de la viande que lorsqu’on est sûr que les animaux ne viennent pas de ces élevages là et qu’ils ont vécu une vie acceptable.

Comment savoir ? Tout ce qui est labellisé y échappe. Tout ce qui n’est pas labellisé vient des élevages intensifs.

★ Aller acheter directement aux producteurs et, si possible, en circuits courts (local).

Un producteur qui vent en direct n’a aucune raison de se plier aux obligations des industriels. De plus, on est pratiquement sûr que les produits qu’il nous vend, il les mange aussi !

★ Si possible, faire son propre potager.

★ Acheter bio et accepter d’y mettre le prix.

Certes, le bio, c’est plus cher. Mais si notre consommation augmente, alors la production augmentera aussi et donc les prix diminueront.

Dans les années 60, un tiers de nos revenus passait dans la nourriture. Aujourd’hui, c’est à peine plus de 15%. On dépense donc moins d’argent pour manger mais on en paye le prix !

★ Manger de saison.

★ Acheter des produits bruts et “fabriquer” soi-même.

★ Cuisiner, se faire plaisir.

Et amener les hommes et les enfants à la cuisine !

Conclusion

Des personnes comme Isabelle Brokman qui vont sur le terrain pour enquêter et nous rapporter des réponses sur les modes de production alimentaire, nous permettent d’ouvrir les yeux sur la réalité du système alimentaire de notre société. Une réalité qui est souvent bien cachée (bizarrement).

Quelle réalité ?

Celle de produire, produire, produire et récolter, récolter, récolter, peu importe la manière.

Nous servir la réalité sur un plateau ainsi, nous fait prendre conscience de l’importance et l’urgence de changer notre mode de vie en faisant de meilleurs choix alimentaires et selon nos valeurs.

Sans ces enquêtes, on continuerait à ignorer et à manger ce qu’on nous donne parce qu’on fait naïvement confiance à ces industries. Cela ne nous vient pas à l’esprit de réfléchir à la manière dont ils produisent notre bouffe ni au traitement des animaux… parce qu’on ne nous le dit pas (évidemment).

Changer ses habitudes, aujourd’hui

Vous vous dites sûrement que votre geste ne compte pas. Qu’à vous seul vous ne ferez pas changer les choses. Que c’est comme cela que ça fonctionne et puis tant pis.

Mais au contraire, chaque geste à son importance ! Prendre soin de sa santé et de celles des siens est un premier pas. Certes, cela n’aura qu’un impact individuel et non un impact global. Mais si votre famille le fait, puis, en en parlant autour de vous, votre voisin le fait, votre collègue, quelques un de vos amis qui, à leur tour, en parlent autour d’eux… et ainsi de suite. Ne pensez-vous pas que cela puisse faire pencher la balance ? Même un chouilla ? À l’inverse, si on ne fait rien , c’est sûr, rien ne changera.

Plus on sera nombreux à le faire, plus cela aura un impact.

Souvenez-vous qu’il y a production parce qu’il y a demande. Si la demande est différente, alors la production sera différente. Quand on achète des produits issus de l’industrie agricole ou de l’industrie agroalimentaire, on leur envoie un message : celui de continuer à produire toujours plus, de la même manière, les mêmes produits (aka des cochonneries).

C’est pourquoi il est hyper important de se poser les bonnes questions et de comprendre à quel point c’est important, pour chacun d’entre nous.

Nous sommes tous responsables !

 

Voici le livre que vous pouvez retrouver sur Amazon en cliquant sur l’image.

Je l’ai lu. Il est complet. On nous explique en détails et de A à Z la fabrication de nos produits bruts. Dans chacune des parties du livre, Robert Barouki amène son avis d’expert en terme de toxicologie, sur tel ou tel produit chimique. On trouve également des conseils pour s’en sortir un minimum au quotidien : quoi acheter, quel pain, quelle viande, quels œufs, quelle pomme, etc…

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