Cette semaine, un article un peu particulier. En effet, je participe à un événement inter-blogueurs. Un quoi ?!

On l’appelle aussi « carnaval d’articles » : c’est un événement lancé par un blogueur qui choisit un sujet et propose à tous ceux le désirant d’écrire un article dessus. Par la suite, le blogueur « hôte » rassemble tous les articles sur une même page afin que les lecteurs puissent avoir accès à des articles de qualité sur un sujet commun.

Aujourd’hui, il est organisé par Virginie Loy du blog https://une-chose-par-jour.com/ (traitant des relations abusives et violentes et comment s’en libérer). Le regroupement de tous les articles est disponible en cliquant ici

Le sujet, plein de positivité, que Virginie a choisit pour son événement :

« Le déclic qui a changé ma vie »

C’est parti !

Un jour, un déclic… qui débarqua comme ça, de nul part et me foudroya d’une prise de conscience.

Avant ce jour, dans ma petite tête, se baladaient de nombreuses pensées naïves et dépourvues de réel sens, telles que : profitons de la vie, on en a qu’une !

Ne vous y trompez pas, j’adhère incontestablement à ce propos. Or, selon moi, tout réside dans la manière de « profiter ».

Fumons ! Buvons ! Mangeons n’importe quoi ! Faut bien se faire plaisir quand même ! De toute façon, on va bien mourir de quelque chose, non ? Et puis, les malheurs, oh les malheurs, ça n’arrive qu’aux autres. Moi, je suis invincible ! Alors profitons !

Telles étaient mes pensées, similaires à celles de beaucoup d’autres.

Mais ces petits plaisirs, que nous chérissons éperdument, nous rendent-ils heureux pour autant ?

Oh ils nous apportent du plaisir, ça c’est indéniable ! Un plaisir momentané, qui ne dure qu’un temps, pendant et un peu après la consommation.

Mais la vraie question est : pourquoi recherchons-nous ce plaisir si éphémère ? Si nous sommes heureux, pourquoi aller puiser dans d’autres sources de bonheur ?

Simplement parce que, justement, nous ne sommes pas heureux. Derrière tout ça, se cache un mal-être. Un mal-être qui, lui, est continuel et qu’il faut apaiser. Apaiser rapidement grâce à ces habitudes génératrices de plaisir.

Or, elles ne le suppriment pas. Une fois leurs effets estompés, le mal-être refait surface.

Nous ignorons par ailleurs, la face cachée de ces habitudes : elles sont perverses. Elles nourrissent nos pensées négatives, affaiblissent notre moral et notre mental lentement et aident notre mal-être à creuser son nid de plus en plus profondément.

Que faire alors pour étouffer ce mal-être grandissant ? Se faire encore plaisir, pardi !

Un vrai cercle vicieux.

De telles habitudes ne font pas que de bousiller notre moral généreusement

Non, voyons ! Pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? En effet, fumer, boire ou encore mal s’alimenter font parties des principales causes des maladies les plus graves de notre temps.

Mais ça, on le sait. C’est prouvé et bien connu.

Pourquoi, alors, continuons-nous à risquer nos vies ?

Parce que ça n’arrive qu’aux autres, tout simplement !

[Sourire]

On va redescendre doucement de notre petit nuage, hein. Mes chers, le malheur n’arrive pas qu’aux autres. Le bonheur non plus.

Il y a, dans la vie, des choses qu’on ne peut pas contrôler. Un accident peut survenir à tout moment, c’est vrai. Mais cela n’est pas de notre ressort.

Ce qu’il l’est, en revanche, c’est notre santé. Bien qu’il se peut qu’une maladie pointe le bout de son nez malgré qu’on prenne toutes les précautions du monde pour l’éviter, personne (personne !) ne peut le prédire.

Ne vaut-il pas mieux, alors, prévenir que guérir ?

Autant mettre toutes les chances de son côté, tout faire pour avoir moral, forme et santé sur la durée afin de pouvoir jouir des merveilles de la vie et de profiter des siens le plus longtemps possible. Non ?

Parce que, qu’est-ce qui est le plus important dans la vie ? Réfléchissez-y. Sur votre lit de mort, où iront vos pensées ? Vers ces petits plaisirs pervers qui ont été si présents dans votre vie ? Vers votre argent ? Vos possessions ? Que nenni ! Elles iront tout droit vers les merveilleux êtres qui ont croisé votre chemin.

Se fut ainsi qu’apparut ce fameux déclic : je réalisai que la vie, à la valeur inestimable, ne tenait qu’à un fil et que certains de mes choix pouvaient jouer, ou pas, en ma faveur. Une simple réalisation toute bête : je ne suis pas éternelle ni intouchable. La maladie peut me frapper, moi aussi. Et si, par malheur, elle me frappait à cause de mes mauvaises habitudes, je ne pourrais qu’en vouloir à moi-même. Si on m’enlevait aux miens, ce serait de ma faute à moi, et à moi seule. De plus, malgré le fait que je « profitais » de la vie, je ne ressentais pas de réel épanouissement personnel.

Quelques temps après, j’opérai à des changement radicaux : j‘arrêtai la cigarette, je limitai l’alcool, je changeai mon alimentation (dont la suppression du sucre, notamment grâce à ce film) et me mis au sport. Les plaisirs et bienfaits de ces choix se firent ressentir rapidement !

Faites comme moi. Posez-vous la question : que voulez-vous ?

Vous faire plaisir avec des choses qui ne procurent qu’un bonheur temporaire et qui, le reste du temps, vous sapent moral et santé ? Valent-elles vraiment le coup de prendre le risque de contracter une maladie et de quitter cette terre et les vôtres plus tôt que prévu ?

Ou voulez-vous vous faire plaisir avec de bonnes habitudes saines augmentant les chances de vivre une vie épanouie et la plus longue possible, près de vos proches ? Voulez-vous être heureux la majorité du temps grâce à un mental, un moral, une forme et une santé au top ?

Réfléchissez-y et regardez autour de vous. Qu’est-ce qui importe le plus pour vous dans la vie ? Prenez réellement conscience que la vie n’est pas éternelle mais qu’elle peut être la plus longue et la plus heureuse possible en faisant simplement les bons choix !

Pour finir sur cette note pleine d’espoir et d’optimisme 🙂

Une citation de notre cher philosophe grec Épicure (bon OK, j’avoue que je ne le connaissais pas avant de tomber dessus) :

« Le soin de bien vivre et celui de bien mourir ne font qu’un ».

À vos réflexions !

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6 Replies to “Le déclic qui a changé ma vie”

  1. Merci Laura, pour cet excellent article. Oui, une vie, on en a qu’une et c’est justement la grandiosité de cette déclaration qui fait qu’on oublie souvent les petits détails… ceux justement sur lesquels nous avons un pouvoir ou une influence, les seules qu’il nous est possible de changer.
    Merci pour ce précieux rappel et cette excellente contribution au carnaval d’article sur le thème du déclic.

  2. Bonjour Laura,
    Je suis tombé sur ton article en faisant une recherche sur le sujet !
    Ravie de trouver une vision et un approche bien différent du mien, ça ouvre l’esprit et c’est vraiment intéressant ! J’aime beaucoup ton écriture spontanée, c’est frais et encourageant.
    Au plaisir de te relire,
    Claudia (de danseausoleil.com )

  3. Très bon article. Malheureusement, certaines “mauvaises” habitudes sont parfois difficiles à changer même si nous savons au plus profond de nous les bienfaits que ces changements pourraient avoir sur nous, sur notre corps.
    Mais une fois cette étape de la peur du changement passée, je suis d’accord avec vous, on entrevoit ce qu’est vraiment le bonheur.

    En tout cas, j’aime beaucoup cette manière d’avoir traité ce sujet.

    1. Je suis tout à fait d’accord, c’est toujours plus facile à dire qu’à faire ! Changer certaines de mes habitudes n’a pas été chose aisée, loin de là. Mais je pense qu’une réelle prise de conscience est un bon premier pas vers ces changements. C’est ce que j’essaie de faire dans cet article : convaincre les gens de réfléchir aux réels dangers de leurs choix au lieu de s’en ficher ou de se persuader qu’ils sont invincibles. Merci en tout cas pour ton commentaire ! 🙂

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